Santé et sécurité
Santé et sécurité au Népal
Le Népal est un pays sûr pour les voyageurs. Les vrais risques sont ailleurs : l'eau, la route, la pollution de l'air et, en montagne, l'altitude. Ces conseils ne remplacent pas l'avis d'un médecin ou d'un centre de vaccinations internationales, à consulter quelques semaines avant le départ.
Vaccins et prévention
- À jour : diphtérie-tétanos-polio, rougeole.
- Généralement recommandés : hépatite A et fièvre typhoïde (transmises par l'eau et les aliments) ; hépatite B selon la durée du séjour.
- Selon le voyage : rage (séjour long, zones rurales, contacts avec les animaux : chiens errants et singes sont nombreux), encéphalite japonaise (séjour prolongé dans le Teraï, en saison des pluies).
- Paludisme : risque faible, limité aux basses terres du Teraï (Chitwan, Lumbini), nul dans la vallée de Katmandou et à Pokhara. Protection contre les moustiques (répulsif, manches longues le soir) ; le traitement préventif se discute avec le médecin.
- Dengue : des épidémies touchent Katmandou et le Teraï certaines années, de la mousson à l'automne. Seule protection : éviter les piqûres, y compris le jour.
Eau et alimentation
- L'eau du robinet n'est pas potable, même pour se brosser les dents si l'on est sensible. Utilisez les fontaines d'eau filtrée des hôtels et cafés (gourde), une gourde filtrante, ou de l'eau en bouteille (vérifiez le bouchon).
- Préférez les plats cuits et servis chauds ; méfiez-vous des crudités et des jus coupés d'eau dans les petites échoppes.
- Une trousse contre la « turista » (réhydratation, antidiarrhéique) est indispensable. Si la fièvre s'ajoute, consultez.
Pollution de l'air
De décembre à avril, la pollution de la vallée de Katmandou dépasse souvent largement les seuils sanitaires (poussière, trafic, fours à briques, brûlis). Un masque FFP2 est utile en ville, surtout en moto-taxi. Les personnes asthmatiques ou cardiaques doivent en tenir compte dans le choix de la saison.
Sécurité
- La route est le premier danger : conduite imprévisible, bus en surcharge sur des routes de montagne. Préférez les bus touristiques aux bus de nuit, et l'avion quand c'est possible.
- Délinquance : faible. Vols à la tire dans la foule (fêtes, bus), comme partout ; quelques agressions de marcheurs seuls ont été signalées sur des sentiers isolés autour de Pokhara.
- Arnaques : faux guides, faux moines ou sadhus qui réclament un don, demande de lait en poudre pour un bébé (revendu ensuite), bijoux ou pierres « à revendre en Europe ». Un refus poli suffit.
- Manifestations : les grèves générales (« bandh ») peuvent paralyser les transports une journée ; restez à l'écart des rassemblements et suivez les conseils de votre hôtel.
- Catastrophes naturelles : séismes (le dernier grand, en 2015), glissements de terrain et crues en mousson. Consultez les conseils aux voyageurs de votre pays avant le départ.
En cas de problème
| Service | Numéro |
|---|---|
| Police touristique | 1144 |
| Police | 100 |
| Ambulance | 102 |
Les meilleurs hôpitaux et cliniques pour étrangers sont à Katmandou, puis à Pokhara. Une assurance voyage couvrant les frais médicaux et le rapatriement est indispensable (et exigée pour un trek : l'hélicoptère de secours se paie cher).
Le visa s'obtient à l'arrivée, à l'aéroport de Katmandou ou à la frontière : formulaire, tarifs et pièges à éviter sur notre site dédié.
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